
Projets DNS
Administration et sécurisation des serveurs DNS
Dans le cadre de mon alternance chez IP TWINS, j’ai travaillé sur l’administration, la supervision et la synchronisation de serveurs DNS. L’objectif était de maintenir la disponibilité des services et de sécuriser les échanges entre les serveurs.
Mon travail sur les infrastructures DNS
J’ai notamment participé au suivi des serveurs DNS, à la vérification de la synchronisation des zones et à l’automatisation de certains contrôles. J’ai également travaillé sur la sécurisation des échanges entre serveurs, notamment avec TSIG, ainsi que sur l’analyse des incidents pouvant affecter la disponibilité des services.
Ces missions m’ont permis de mieux comprendre les contraintes d’exploitation : une modification de zone doit être correctement répercutée, les réponses doivent rester cohérentes et un incident doit pouvoir être détecté rapidement.
Comment fonctionne une requête DNS ?
Lancez la simulation : à chaque échange, le serveur explique à qui demander la suite, jusqu’à la réponse finale.
Prêt : l’utilisateur souhaite accéder à saifeddine-kilani.fr.
Schéma simplifié : le résolveur peut répondre depuis son cache. Ici, on illustre une résolution sans cache, avec des échanges aller-retour à chaque étape. « .test » et l’adresse IP sont fictifs.
Simulation d’une attaque DDoS
Les paquets rouges représentent le trafic malveillant, les bleus les utilisateurs légitimes. Activez les protections pour voir où le trafic est filtré ou réparti.
Lancez l’attaque puis activez les protections.
Modèle pédagogique, sans trafic réel. Le pare-feu filtre certains flux mais ne règle pas une saturation du lien. Le load balancer répartit la charge sans arrêter l’attaque. La vérification humaine ne concerne que les applications web compatibles : elle ne s’applique pas aux requêtes DNS classiques.
Au-delà de l’aspect technique
Ces missions m’ont amené à m’interroger sur les conséquences des cyberattaques, notamment lorsqu’elles touchent des services essentiels. Les attaques DDoS peuvent perturber la disponibilité des infrastructures, tandis que le cybersquatting peut faciliter l’usurpation d’identité et le phishing. Lorsqu’une opération intervient dans un contexte de tensions entre États, elle pose également la question de son attribution et des réponses possibles. C’est ce lien entre infrastructures, cybersécurité et relations internationales que je souhaite approfondir dans la suite de mon parcours.